Stefania Carbonella : Miracle ! Mon père, pour moi et pour tous les présents, revient de la mort !

Je connais Anima Universale et Swami Roberto depuis que j’avais 14 ans (aujourd’hui j’en ai 41), et toute ma vie et celle de ma famille, dès la première rencontre avec Swami et les vénérables moines Ramia, a été enrichie par d’innombrables aides et miracles qu’il ne suffirait pas un livre pour bien les décrire et tous les témoigner.

Beaucoup de fois dans notre vie, durant ces 27 ans de fréquentation du Monastère, ce qui semblait impossible (…et le gouffre du désespoir était à un pas de nous) c’est transformé en possible, en dépit de toute logique humaine et limite imposée par la réalité ordinaire ; inutile de dire que toutes ces occasions ont été pour nous une expérience directe que le Pouvoir de Dieu agit constamment en chacun de nous et pour nous, en nous apprenant le Pouvoir de la Foi et en nous donnant le réconfort et la chaleur de la Divine Connaissance que Swami nous enseigne à chaque Darshan avec Lui : la Connaissance capable de déplacer vraiment les « montagnes » de nos croix karmiques. Ainsi, avec de telles puissantes « armes », en toute circonstance de douleur, le désespoir a inévitablement laissé la place à l’Espérance, et l’espérance a ouvert nos portes intérieures à la Joie, la joie de voir dépasser des obstacles insurmontables, des angoisses profondes, des doutes existentiels et beaucoup d’ignorance spirituelle.

Angelo CarbonellaA démonstration de ce que je suis en train de témoigner, je veux partager par cet écrit un événement extraordinaire arrivé à mon père et à ma famille il y a quelque mois, à l’occasion de l’hospitalisation d’urgence de mon papa (infirmier à la retraite) dans un réputé hôpital de Turin.

Tout commence en octobre 2018, quand mon père reçoit malheureusement un terrible diagnostique de santé (adénocarcinome au pancréas avec carcinose péritonéale étendue) qui laissait, selon le protocole médical, bien peu d’espérance de vie. Évidemment il est possible d’imaginer comment un diagnostique de ce genre puisse mettre à genoux la personne intéressée et les membres de sa famille, mais grâce aux conseils et aux indications reçues pendant l’entretien avec ramia Roberto II (la prière, l’utilisation des t-shirts bénies et l’utilisation quotidienne de l’huile bénie sur le corps du malade) mon père et nous tous avons réussi à ne pas nous laisser submerger par l’angoisse et à réagir avec force au douloureux scénario qui s’annonçait pour les mois à venir… et ceci a été, à mon avis, déjà un important miracle.

Comme j’ai anticipé auparavant, mon père reçoit ce terrible diagnostique en octobre 2018 ; il commence la chimiothérapie mais à cause de l’étendue de sa maladie et des complications qui entraîne aussi bien le traitement chimio-thérapeutique que le rapide avancement de la pathologie, le 29 novembre il est hospitalisé d’urgence à l’hôpital pour perforation de l’intestin ; ce jour-là mon frère téléphone immédiatement à l’Église en demandant aux Ramia de prier pour mon père, il est entre-temps opéré avec succès malgré qu’il était à risque de mort, ou bien pour la perforation intestinale (malheureusement à cause de l’étendue de la carcinose au péritoine, au scanner ce n’était pas possible d’observer le point exacte où l’intestin de mon père était perforé et le chirurgien devait espérer trouver vite la perforation en observant l’intestin à abdomen ouvert) ou bien mon père pouvait certainement mourir par septicémie (à cause de la chimiothérapie il avait les valeurs des globules blancs dans le sang égales à zéro…).

Je me souviens encore le bref et rapide entretien avec le chirurgien avant l’intervention qui, séparément de mon père, me dit : «Madame, malheureusement vous avez connaissance de la gravité de la maladie de votre père. Nous supposons que votre père ait une perforation du gros intestin, mais au scanner il n’a pas été possible de relever à quel endroit, car les métastases étendues compressent et adhèrent dans tout l’intestin. A compliquer la situation nous avons la pression artérielle qui est très basse et surtout l’absence de globules blancs… votre père peut mourir ou d’une péritonite ou d’une septicémie… dans tous les cas, même seulement pour une raison éthique, nous devons essayer d’intervenir et espérer réussir à trouver la perforation… une fois essayé de suturer celle-ci, nous devons prier que la suture tienne et que votre père n’aille pas en septicémie… si au contraire nous ne faisons rien il mourra sûrement de péritonite». Ça a été horrible d’entendre ces mots… et durant toute l’intervention chirurgicale de mon père, lorsque j’étais dans la salle d’attente à attendre d’être appelée à intervention terminée, je priais constamment Swami Roberto et la Divine Mère Miryam de nous tenir comme toujours par la main et d’intervenir afin que l’intervention chirurgicale se résolve avec succès. Pendant que je priais je répétais constamment comme un mantra l’indication que ramia Roberto II avait donné à mon père «quand les pensées angoissantes t’attaqueront, et elles arriveront, répète-toi constamment cette prière ‘‘Divine Providence aide-moi… Divine Providence aide-moi’’…». Au fur et à mesure que je priais de cette manière je sentais grandir à l’intérieur de moi la confiance que tout se serait bien passé,. je me sentais en équilibre et en Paix, bien que ma rationalité me poussait à entendre le contraire. Mon père sort de la salle opératoire, le chirurgien me rassure que l’intervention s’est bien passée parce que « par chance » (au contraire moi je dirais par Divine Providence) dès qu’ils ont ouvert l’abdomen de mon père ils ont réussi à trouver immédiatement le point de la perforation malgré le complexe filet de métastases ; en outre il ajoute que si l’intervention s’était passée différemment, en les obligeant à chercher la perforation directement dans l’abdomen ou dans la zone rétropéritonéale, vu les adhérences de la carcinose dans l’intestin ils auraient risqué de créer d’ultérieures perforations. Mon père est ensuite amené en salle de réveil, il ne meurt pas de septicémie et les valeurs des globules blancs ont immédiatement augmenté à partir du lendemain de l’intervention chirurgicale… inutile de dire que ce qui est arrivé et décrit ici a été pour moi un deuxième important miracle.

J’arrive maintenant à décrire le troisième et extraordinaire événement qui est arrivé à mon père et à ma famille dans les derniers jours de vie de mon papa.

Après l’intervention chirurgicale, mon père a un bon rétablissement, de ce fait avec le personnel hospitalier on prospectait une sortie d’hôpital. Pendant l’hospitalisation, mon papa paraissait plus serein, et plusieurs fois il me disait «……tu sais Stefania, il me semble voir [Swami] Roberto ici face à moi… même, je Le vois carrément ici face à moi», en indiquant l’espace entre le mur blanc devant lui et son lit. Mon père appliquait constamment sur son corps l’huile bénie selon les indications données à la consultation par ramia Roberto II et quand il ne pouvait pas mettre directement le tricot de corps bénit, il le posait sur son abdomen… de cette manière il se sentait protégé… son état d’humeur restait stable… en outre, non seulement il ne désespérait pas, mais il était de soutien moral pour son voisin de lit qui peu de jours après sortait de l’hôpital en le laissant seul dans la chambre.

Tout allait bien. Jusqu’à ce que, le jour avant la sortie envisagée par les médecins, mon père ait une brusque aggravation de sa maladie, causée probablement par une nouvelle perforation. A ce moment-là les médecins décident de ne plus rien faire, si ce n’est que traiter la douleur avec des soins palliatifs, car ils nous disent que les graves métastases à l’intestin de mon papa auraient causées des continuelles perforations et que d’ultérieures interventions chirurgicales auraient été inutiles parce qu’à cause de sa faiblesse générale, mon père n’aurait pas soutenu une nouvelle anesthésie et aucun anesthésiste n’aurait autorisé une anesthésie dans ces conditions de santé.

Le monde s’écroule à nouveau autour de nous, au plus profond de nous-mêmes émergent des fortes émotions de colère et de douleur, des vécus intenses d’impuissance face à la médecine qui humainement abandonne et qui te laisse tout seul avec la constatation que désormais il n’y a plus rien à faire. Vu les circonstances, les médecins ajoutent de prévenir la famille que bientôt mon père aurait été enlevé à l’affection de ses chers et que pour cette raison ils autorisaient les visites de la famille à tout moment de la journée.

Au fur et à mesure que les minutes et les heures passaient mon père paraissait en effet de plus en plus fatigué et soporeux ; survient la fièvre aussi qui signalait la la probable péritonite et le dosage de morphine a inévitablement augmenté : mon père commença lentement à perdre connaissance.

Je priais Swami Roberto de nous aider encore une fois, je n’arrivais pas à accepter de me rendre à l’impuissance, que je sentais en tant qu’être humain, face à la résignation des médecins. A un certain moment je m’enferme pleurer dans la salle de bains de la chambre et avec force j’invoque Dieu et Swami Roberto d’intervenir d’une quelque manière à ce moment si dramatique de notre vie.

Quand je sors de la salle de bains, je me rappelle que ma meilleure amie Erika ce samedi-là 15/12 avait réservé un entretien personnel avec ramia Rosvaldo auprès du Monastère d’Anima Universale à Leini’. De ce fait je l’appelle immédiatement et je lui demande si à la fin de son entretien personnel, juste avant de partir, elle pouvait signaler à ramia Rosvaldo l’aggravation de l’état de santé de mon père et la constatation des médecins que désormais il n’y avait plus rien à faire. Je lui demande de poser la question de ma part à ramia Rosvaldo, s’il y avait quelque chose que je pouvais encore faire, n’importe quelle indication utile pour affronter cette situation. Mon amie me promet de le faire et elle m’informe qu’elle m’aurait rappelé dès l’entretien terminé. Ceci arrivait le matin du 15/12/2018 : l’entretien de mon amie était à 15h de ce jour-là.

Au fur et à mesure que les heures passaient le moniteur de surveillance qui relevait les fonctions vitales de mon père signalait lentement des valeurs de pression artérielle et de saturation de l’oxygène en baisse… sa respiration devenait de plus en plus lente et essoufflée, son visage s’était transfiguré en un visage de mort, avec un teint qui laissait présager que sous peu nous aurions assisté à son dernier souffle. Je priais constamment la Divine Mère Miryam de le garder en vie au moins jusqu’à recevoir les indications de Swami à travers ramia Rosvaldo. Je n’avais d’autre attention que d’observer ce moniteur de surveillance et prier sans cesse «Divine Providence, aide-nous». A un certain moment entra le médecin pour contrôler et visiter mon père et il nous dit avec regret «préparez-vous, malheureusement il ne manque pas beaucoup» et il s’en alla de la pièce. A ce moment-là nous étions au chevet de mon père : moi, ma tante Rosetta (sœur de mon père), ma mère, le meilleur ami de mon papa (à son tour infirmier à la retraite… pour mon père il était comme le frère qu’il n’avait jamais eu), avec sa femme ; plus tard arriva aussi mon frère qui, alerté, avait demandé une permission urgente au travail.

Je regarde la montre et finalement 15h arrivent ; entre-temps le moniteur de surveillance qui relevait les fonctions vitales de mon père chaque demie heure signalait acoustiquement une valeur en chute. Enfin, vers 15h30 mon portable sonne et la voix de mon amie Erika me dit : «Salut mon amie, je viens de parler avec ramia Rosvaldo : il m’a tout de suite demandé si les médecins ont dit que pour ton père il n’y a plus rien à faire, j’ai répondu que oui. Il m’a dit de te dire qu’ils prient pour lui». A ce moment-là j’ai senti fort à l’intérieur de moi d’aller près de mon père et de lui murmurer à l’oreille à voix basse «Papa, je viens de parler au téléphone avec Erika, qu’aujourd’hui avait un entretien avec ramia Rosvaldo. Ramia Rosvaldo lui a dit de nous dire que Roberto et les Ramia sont en train de prier pour toi… force papa… ne lâche pas… toi maintenant tu es à la frontière, tu es borderline». A ce moment il se crée vers mon père une chaîne d’amour de la part de tous ceux qui étaient présents autour de son lit : son meilleur ami lui dit de manière amusante pendant qu’avec un mouchoir il lui humidifiait les lèvres «Allez Angelo, regarde, je suis venu ici te rendre visite… que fais-tu, tu ne me dis pas bonjour ? Allez, tourne-toi vers moi sinon je me vexe et je m’en vais», et ma tante à la suite «Allez Angelo, allez… ne me laisse pas seule, force, réveille-toi», et ma mère en même temps qu’elle lui caressait un bras «Allez Angelo, force… nous devons rentrer à la maison» et l’épouse de son meilleur ami «Angelo, je suis Luigina, tu m’entends ? Allez, force, nous sommes ici pour toi… dis-moi bonjour».

A ce moment-là il arrive l’incroyable : j’observe que mon père tout d’abord bouge lentement un sourcil, puis un doigt, puis les lèvres, l’expression de son visage se transforme à nouveau lentement en reprenant la couleur habituelle, puis il bouge la tête et enfin il ouvre les yeux… Miracle ! Mon père, pour moi et pour tous les présents, revient de la mort ! Il commence à parler consciemment avec chacun de nous, boit de l’eau, serre nos mains, nous dispense des sourires, moi je l’embrasse fort et je lui répète constamment qu’il nous a fait un grand cadeau de Noël à nous tous qui avons eu le don de pouvoir assister à cet événement. Je remerciais continuellement Swami Roberto pour ce qui venait juste d’arriver : le Pouvoir de Dieu s’était manifesté dans toute sa Puissance, en dépassant et annulant toute logique humaine ! Un moment avant, moi et les autres témoins de cet évènement avions vu mon père pratiquement mort, avec le visage transfiguré dans ce sens et avec l’avertissement du médecin que d’ici peu ses fonctions vitales auraient cessé, mais, après avoir prononcé ces paroles à son oreille, mon papa était à nouveau en train d’interagir avec nous ! Même pas le fort dosage de morphine avait arrêté la main de Dieu et de Swami Roberto qui l’avaient raccompagné parmi nous !

Ni moi ni les autres qui étaient avec moi à ce moment-là pourrons jamais oublier ce qui est arrivé. Après le « retour » de mon père parmi nous, tout semblait briller d’une lumière différente, à tel point que de manière inexplicable j’avais la sensation physique de me retrouver carrément dans une autre pièce… on respirait la Joie, on souriait et on plaisantait avec mon père : on respirait une intimité intérieure qui est difficile à décrire par des mots. Même le médecin, quand il est revenu dans la chambre pour comprendre à quel point se trouvait mon père par rapport à sa fin de vie, est resté étonné de le voir à nouveau conscient et interactif avec chacun de nous ; même les membres de la famille qui sont ensuite venus le saluer s’attendaient à le trouver déjà mort ou en fin de vie, et au contraire ils sont restés surpris de le voir ainsi !

Mon père passera ensuite la nuit en alternant des moments de repos à des moments d’échanges communicatifs, jusqu’à s’endormir définitivement le dimanche suivant à 11h30, au moment exact où terminait la prière auprès du Monastère d’Anima Universale à Leinì. Ce matin-là Swami Roberto n’était pas présent physiquement au Darshan et toute la prière conduite par les Ramia semblait dédiée à mon père et à ce qui était en train d’arriver à ma famille. J’étais présente dans l’Eglise avec ma mère pour pouvoir remercier pour ce qu’on avait reçu, alors que mon frère, ma tante et mon compagnon Valerio étaient avec mon père au moment de son dernier souffle.

L’esprit de mon père avait de toute façon décidé de laisser cette dimension, mais il l’avait fait, grâce à Swami Roberto, enveloppé dans la Lumière de Dieu et en Paix ; nous aussi, dans les jours qui ont suivi, nous étions remplis d’une intense et surnaturelle sensation de Paix.

Merci merci Swami Roberto pour tout l’Amour et la Force que Tu nous donnes depuis le premier instant que nous t’avons connu sur cette Terre.

Stefania Carbonella

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