Antonietta Soriani : nous en sommes tous restés le souffle coupé

Un soir, après le dîner, nous avons invité chez nous... pour boire un café et leur faire connaître Roberto... quelques amis et aussi d'autres personnes.
Parmi celles-ci, il y avait un monsieur venant de Gênes (que nous n'avions jamais connu auparavant) qui était hôte de l'un de nos amis qui fréquentait (mais pas de manière assidue) les prières de Roberto.
En racontant certains de ses problèmes à Roberto, ce monsieur de Gênes a mentionné aussi un deuil, la mort de son papa, dont cependant il ne se rappelait pas l'année.
Roberto, sans ciller, lui a dit le jour, le mois et l'année de la mort de son être cher.
Je laisse, à ceux qui liront, la tâche de commenter. Croyez-moi, nous en sommes tous restés le souffle coupé.
Imaginez-vous l'intéressé lui-même...

Antonietta Soriani

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Swami Roberto

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