Témoignages

« LA PAROLE DU SCIENTIFIQUE » - Tiré de l’hebdomadaire GENTE

Prof. Pietro ZeglioLe professeur Pietro Zeglio avec sa femme Docteur Pierina Vercellese« Au début le « cas » de Roberto Casarin n’était que celui d’un patient au sujet duquel j’étais appelé pour rechercher les manifestations, comment dirais-je, « anormales »
C’est seulement dans un second temps, en fait très rapproché, que j’ai dû reconnaître que ces manifestations n’étaient absolument pas prévues par la science et qu’elles ne trouvaient aucune justification même pas à la lumière des actuelles et des plus récentes connaissances de la parapsychologie. Dire que quelques-unes de ces manifestations sont toujours en cours et qu’elles prennent, au moins à mes yeux, une telle importance, qui m’induit à les considérer, sans demi mesure, comme la projection de forces supraterrestres dignes d’être étudiées à fond, cela exigerait une illustration, à laquelle je dois nécessairement m’abstenir à cause de l’indispensable réserve que je dois à ma profession…
Roberto n’a jamais déclaré être pareil à aucun d’entre les nombreux ascètes que l’Église compte dans sa longue histoire. Roberto prie comme je n’ai jamais vu prier personne, parle comme personne n’a jamais parlé, écrit en manifestant une culture et une connaissance qu’il n’a pas, il met en vers sans avoir jamais étudié la métrique et cite les Pères de l’Église ou les encycliques des Pontifes comme seulement celui qui en aurait approfondi les textes pourrait le faire. Tout cela est inexplicable et sans précédents. Mais cela ne suffit pas, parce qu’il y a bien d’autres phénomènes…J’ai assisté à des phénomènes que, comme médecin, je ne peux que définir exceptionnels…» 

Mais vous personnellement, Professeur, croyez-vous à la transcendance de ces phénomènes ?

« Et vous me le demandez ? J’y crois non seulement comme homme de foi, mais aussi en tant que doué d’une expérience qui commence à être plutôt longue. J’y crois, parce que j’ai pu constater comme les limites, où la science est obligée d’agir à cause de sa propre insuffisance, sont souvent surmontées par l’intervention de Roberto. Je peux garantir que, même là où rien ne pourrait rétablir des conditions irréversibles dans l’intégrité du corps, Roberto est arrivé à susciter au moins le prodige de la patience infinie : un état d’âme et une force difficiles à suggérer et presque impossibles à stabiliser… ».

Vous l’avez suivi comme médecin et savant, vous avez été témoin des faits que vous venez de me raconter et de ceux sur lesquels vous gardez le silence. Que pensez vous, donc, de ce garçon extraordinaire ?

« Pour moi Roberto est un médiateur entre la Divinité et la Terre. »

Tiré des articles du journaliste Piero Capello
sur l’hebdomadaire GENTE

Prof. LUCIANO ROCCIA - Médecin chirurgien

Prof. Luciano Roccia« Roberto est sans aucun doute un personnage particulier et probablement marqué par le destin. Doué d’une sensibilité extraordinaire, d’une intuition particulière et sans aucun doute d’un pénétrant esprit d’observation, il entre en vous par son regard et voit clairement les problèmes qui vous assaillent.
« Chaman » moderne dans le monde occidental... où les problèmes et la pollution liés à un progrès irrépressible, impliquent l’être humain en l’épuisant et en le faisant tomber malade non seulement physiquement, mais surtout par la perte des valeurs spirituelles... par sa vision holistique de l’homme et par ses dons, que beaucoup définissent comme « paranormaux », il attire autour de lui des milliers de personnes qui trouvent en lui du réconfort et du soulagement à leurs problèmes tant spirituels que physiques. Écarté et combattu par l’Église Catholique pour avoir « osé » affirmer publiquement que Dieu appartient à tous et pas seulement aux catholiques, et que les justes et les bons le sont même s’ils appartiennent à des religions différentes, il a créé son mouvement à lui, « Anima Universale », où l’on met en pratique un vrai Œcuménisme très exalté « en paroles » par de multiples Églises mais en réalité beaucoup combattu par les diverses religions, comme le démontrent aussi les multiples guerres d’inspiration religieuse du passé, qui envahissent encore de nos jours le monde entier. À Roberto s’adressent non seulement des « malades imaginaires », mais aussi des cas graves, qui trouvent souvent en lui un réconfort que la médecine officielle quelquefois ne sait pas donner.
Il ne soigne pas, il dit que pour cela il y a les médecins, collaborant avec nombre d’entre eux, mais parfois une de ses paroles ou sa prière servent plus qu’un médicament. »

Prof. Luciano Roccia
Directeur de l’Institut Italien d’Acupuncture.
Ex professeur de Chirurgie générale
à l’Université de Turin.

DODI BATTAGLIA

Dodi BattagliaDodi Battaglia, guitariste des Pooh, dans son autobiographie raconte sa première rencontre avec Swami Roberto.

« En plus de ces deux chefs de l'Église [Le Pape Wojtyla et le Pape Ratzinger], j'ai connu d'autres religieux capables d'une grande humanité et spiritualité.
Je me rappelle l'un d'eux, en particulier, qui était surtout un ami de mes collègues. Un après-midi, pendant les tests qui précédaient le concert du soir, je l'ai justement vu parler avec Red, Stefano et Roby. Ils m'avaient parlé de lui plusieurs fois, comme d'une figure extraordinaire, capable de lire dans ton intériorité et de toucher en toi des cordes émotives très profondes.
Avec l'ironie qui me caractérise, j'ai décidé de l'approcher et, justement pour tester les dons décrits par les autres Pooh, les premiers mots que je lui ai dits ont été : « Ciao, comment suis-je ? »
Il a souri, mais sans perdre son calme. « Si tu as un peu de temps, je te dis comment tu es... » m'a-t-il répondu. Et il m'a révélé quelque chose que je ne savais pas, qui était arrivé pendant que ma mère était enceinte de moi. J'en fus très secoué et, la tournée terminée, je suis allé chez mes parents.
À la première occasion, j'ai pris ma mère à part et lui ai demandé de m'éclairer par rapport à ce que ce religieux m'avait révélé. Avec une grande stupeur – que je ressens encore aujourd'hui – ma mère m'a confirmé une série de choses que personne n'aurait pu savoir, sauf elle-même. Je ne peux pas ne pas croire que derrière un tel homme il n'y avait pas quelque chose de spécial.»
—Dodi Battaglia

Dodi Battaglia avec Swami Roberto

MICHELE PLACIDO (célèbre acteur, réalisateur et scénariste italien)

Michele Placido

PATRIZIA MIRIGLIANI (Patron du concours « Miss Italia »)

MARCO COLUMBRO ( Célèbre acteur italien )

Swami Roberto avec Marco Columbro« En Roberto j’ai trouvé une personne extrêmement importante; lui… avec son Église Anima Universale. Une graine importante est l’absence de prosélytisme et donc le respect des convictions des autres… Je peux être juif et fréquenter l’Église Anima Universale de Roberto pour approfondir par exemple des aspects que je ne trouve pas dans ma religion… ou moi, catholique, je fréquente de toute façon Roberto, pour mes raisons de connaissance et d’approfondissement. Un autre aspect important est la connaissance comme instrument de prise de conscience de sa propre essence divine… c’est à dire que nous n’avons pas besoin de prêtres, sinon comme porteurs d’un instrument, jusqu’au moment où nous mêmes nous devenions prêtres, mais non pour dépendre d’eux. Voilà… je dirais que tous ces aspects, outre que ma connaissance personnelle, ont fait, du rapport amical entre moi et Roberto Casarin, une amitié vraie et profonde. J’ai fréquenté ses Centres, nous avons beaucoup parlé des problèmes relatifs à la spiritualité, à la recherche spirituelle; c’est un plaisir que souvent je partage avec d’autres amis et avec les ramia. Nous sommes dans une époque de grands changements, mais le changement est important dans la vie, pour pouvoir vivre la vie; autrement on devient des monolithes, des sclérosés, les bibelots non plus restent toujours égaux à eux-mêmes. Je crois que la religion la plus grande qui nous attend dans le prochain millénaire est la religion de la vérité, l’unique vraie religion, parce que je crois qu’on ne peut pas chercher la vérité avec les dogmes ou seulement avec la foi, mais aussi avec la pleine conscience, et avec la conscience de vouloir rechercher; surtout ces instruments nous permettent, peut être, d’atteindre la vérité. »

Mons. VIRGINIO FOGLIAZZA

Notre Fondateur avec Mons. Virginio Fogliazza – Mons. Dott. Virginio Fogliazza (1932-2012) – Archimandrite du Patriarcat d’Antioche, Prieur de la Luogotenenza della Lingua d’Italia, nommé par S.S. Giovanni Paolo II son Cappellano – nous a honorés de la publication de son témoignage sur Anima Universale, dans le Blog “Amici di Don Virginio – Il Focolare degli amici di Mons.Virginio Fogliazza”.
Sur le Blog de Mons. Fogliazza il y a aussi un témoignage du Dott. Giacomo Fiaschi (Calibano): Note en marge. Avoir une Âme Universelle ne pourrait-elle pas être une vraie richesse ?

«Quand on a la chance de collaborer avec une personne de valeur il faut remercier Dieu des milliers de fois. C’est ce que je me suis dit pendant que je lisais l’article de Don Virginio sur Anima Universale. Avec quelques paroles courageuses et spontanées (mais pas du tout superficielles) il nous a donné une belle leçon d’œcuménisme authentique. L’œcuménisme vrai, fondé sur la solidarité immédiate et active envers ceux qui ont besoin de notre aide et ne peuvent pas se permettre le luxe d’attendre le temps des réconciliations en grandes pompes.» [Continue (en italien)]
— Dott. Giacomo Fiaschi

Madame LUCIA DI SPIRITO, journaliste de l’hebdomadaire « TV Sorrisi e Canzoni »

Lucia di Spirito su Facebook

Su Facebook il 5/10/2009

Lucia di Spirito: Faites-vous un cadeau : rencontrez Swami Roberto pendant son Darshan, à Leinì (TO) tous les dimanches à 10 h. Ce sera une expérience extraordinaire, qui mettra du soleil dans vos cœurs.

Dott. GIORGIO MEDAIL - Journaliste de télévision

Swami Roberto« Nous trouverons au contraire toute l’ardeur et le feu sacré qui probablement animaient jadis les frères de Saint François, à Leinì près de Turin, dans un hall transformé en petite église.
C’est samedi après-midi et une foule animée par une singulière ferveur religieuse s’assemble pour écouter le rosaire mystique de Roberto âgé de vingt-quatre ans, garçon de Dieu. Je repense aux paroles de ce pèlerin: "Avec Roberto j’ai trouvé la foi" - et je me rends compte, avec un peu d’amertume, que la foi, aujourd’hui, peut se trouver partout, et aussi dans ce hall; elle a certainement abandonné les lieux où se gère officiellement son image. Dieu, s’Il existe, n’a jamais été aussi loin de ses sponsors officiels »

Tiré du programme de télévision "Italia Misteriosa" (Italie Mystérieuse) - Canale 5

NATUZZA EVOLO de Paravati : j’ai mis mes doigts dans les stigmates de Roberto

Natuzza di Paravati Vol. 2°Prof. Valerio Marinelli – Natuzza di Paravati, 2° vol., Mapograf, Vibo Valentia (1985) – pagg. 191, 192, 193 e 194.

Dans ce livre du Prof. Valerio Marinelli, (Professeur de Physique technique à l’Université de Cosenza et historien des faits de Natuzza Evolo de Paravati), apparaît un témoignage intéressant et détaillé d’une bilocation, qui concerne Natuzza Evolo et Roberto Casarin (Swami Roberto).

Swami RobertoMadame Maria Teresa Saraceno raconte que le 26 mai 1982 Natuzza Evolo en bilocation resta à coté d’elle pendant une heure et quart dans la petite église de Sassi (Turin-Italie), pendant la récitation du S.Rosario guidée par Swami Roberto, âgé à cette époque là de dix-neuf ans. Natuzza parla amplement à madame Saraceno des phénomènes surnaturels de Roberto et à la question : « Connaissez-vous bien Roberto?”, Natuzza répondit : « Oui, j’ai mis les doigts dans ses stigmates ».

Foto testimonianza NatuzzaLe témoignage mentionne avec précision beaucoup d’autres faits surprenants. Il faut noter que pendant cette bilocation Natuzza a pu même passer des objets à madame Saraceno, qui raconte :
«[Natuzza] ouvrit un gros sac noir, il me semble, qu’elle avait avec elle et elle me montra une photo de Roberto avec la croix sur le front [ici à gauche] dans laquelle on voit Jésus à la table de la Dernière Cène. « Celui-ci est Roberto », elle me dit. « Mais le Visage Saint est apparu ». « Faites-vous donner cette photo par Roberto».

Le témoignage termine avec madame Saraceno qui le 21 juin 1982 alla chez Natuzza à Paravati et s’est entendu dire par elle : « Ainsi vous m’avez vue. Oui, c’était moi et j’ai été avec toi pour une heure et quart.”

Dott. Giorgio Lazzarini, journaliste – Tiré de l’hebdomadaire OGGI

«Roberto est le premier à comprendre que les récits de certaines guérisons qui font penser au miracle, peuvent alimenter des illusions dangereuses et déformer l’image la plus authentique que les gens doivent avoir de lui. C’est-à-dire qu’il n’est pas un guérisseur, qu’il n’a rien à voir avec la parapsychologie ou avec des faits médiumniques. Et d’ailleurs le prof. Zeglio lui-même juge les guérisons de Roberto et ses diagnostics “infiniment secondaires et de toute façon discutables par rapport au contexte où elles sont placées”. On sait quand même qu’une dame âgée, atteinte par un sérieux infarctus et à laquelle les médecins n’avaient plus donné aucun espoir, s’est rétablie en quelques heures. On parle d’une personne atteinte d’une maladie qui ne pardonne pas, et qui est sortie guérie il y a quelques jours de la maison de santé où elle était hospitalisée. On parle encore de maladies moins graves guéries en peu de temps et de diagnostics exacts faits par Roberto, qui n’a aucune notion de médecine.»

Tiré de l’hebdomadaire OGGI - N.51 du 23/12/1981

Dott. Romano Fea, journaliste

«Nous sommes montés à la maison de Roberto avec des amis communs. Avec lui on a fait allusion à une série d’événements qui le concernent et aux faits anormaux qui depuis toujours l’accompagnent, mais Roberto parle surtout de prière, de souffrance, d’amour, de contact avec les gens. Le chroniqueur est embarrassé: il a la bobine de l’enregistreur bourrée de pensées profondes et très brillantes, imprévisibles dans un garçon à la modeste culture scolaire; des pensées exprimées sans hésitations et avec beaucoup d’aisance, comme si depuis plus de dix ans il n’avait qu’étudié et médité sur chaque sujet de son discours. Le chroniqueur monte pour parler de Roberto et se découvre en train de parler continuellement de Dieu, de l’amour qui lie Dieu aux hommes, et des souffrances humaines.».

PIPPO FRANCO ( Fameux acteur italien )

ANIMA UNIVERSALE, UN STYLE DE VIE


Un exemple de spiritualité vécue, racontée par un célèbre showman, qui au delà de son « masque » comique, est un chercheur de l’âme.

Swami Roberto avec Pippo Franco« Anima Universale est une communauté fondée par Roberto Casarin, dit plus communément ‘Swami Roberto’. Même en n’ayant pas une économie de subsistance, Il réussit à atteindre des lieux très lointains où survivre n’est absolument pas certain, pour construire des hôpitaux, des structures publiques et ainsi de suite. En rencontrant Roberto on est immédiatement frappé par ses pénétrants yeux bleus, par son jeune âge et par sa voix persuasive et subtile. On comprend tout de suite que ces yeux voient « au-delà » et perçoivent, avec qui sait quelle profondeur, les corps subtils qui entourent hommes, animaux et plantes. On comprend que Roberto participe de vérités humaines et transcendantes que nous ne voyons pas ou que nous voyons partiellement et on comprend d’où provient sa renommée de voyant capable de percevoir l’existence des maladies. Mais ce qui frappe le plus c’est la variété humaine qui se presse dans ses rencontres du dimanche : des gens différents du point de vue culturel, professionnel et des traditions spirituelles. Tous participent avec enthousiasme aux chants qui ne sont pas du tout rituels, à la joie de vivre que Roberto exprime avec tant de simplicité…
Je le connais personnellement, je connais son extraordinaire histoire de voyant et je sais, par expérience, que s’approcher de Roberto c’est pouvoir espérer dans une sérénité que sa présence semble favoriser, si non déterminer : les jeunes et les hommes qui composent sa communauté sont toujours sereins, comme éclairés par une lumière qui ne laisse aucun espace à aucun genre d’inquiétudes. » …

Prof. GIANLUIGI MARIANNINI:

Prof. Gianluigi Mariannini« Je remercie Roberto d’être venu parmi nous… Roberto nous a fait la charité la plus grande : la charité spirituelle. On fait la charité matérielle assez facilement, parce que les sous coûtent souvent peu. La charité intellectuelle est un peu celle que je cherche à faire. La charité spirituelle est la plus difficile, parce que le monde est vraiment pauvre quand il est loin de Dieu. »

Le Prof. Mariannini
lors d’une conférence
au Cercle « I Ciclopi »

Don GIUSEPPE GRASSIS - Prêtre au diocèse d’Ivrea

Don Giuseppe Grassis« Un garçon doté d’un charisme très spécial. »

« C’était une soirée d’hiver et nous étions en train de saluer Roberto pour retourner en voiture à Turin. Nous étions trois et le chauffeur était un peu préoccupé à cause du brouillard. Roberto dit : - Ne vous préoccupez pas. Je vous accompagne - mais il semblait qu’il disait cela, pour parler, comme on dit : en effet Roberto ne bougeait pas. Nous sommes partis et après avoir un peu roulé, le chauffeur se retourne vers moi qui étais à côté de lui et il me dit, plutôt contrarié : - mais que faites-vous ? Vous êtes en train d’appuyer sur le frein ! -. Je regardai et je vis de mes yeux la pédale baissée. Quelqu’un était vraiment en train de freiner ! … »

Ci-après le témoignage extraordinaire de Don Grassis, qui assistait en directe à l’apparition des stigmates:

Swami Roberto – StigmateSwami Roberto avec sa maman Elide

«C’était exactement le mercredi Saint, vers 11h30. J’étais allé voir la famille Casarin. J’étais en train de bavarder dans la cuisine avec la mère de Roberto. Le jeune recevait les visiteurs, mais de temps en temps il sortait de son bureau en disant qu’il ne se sentait pas bien. À un certain moment Roberto conclut les rencontres parce qu’il ne se tenait plus debout. Il était très pale et à ce moment la croix s’ouvrit sur son front comme une fleur qui s’épanouit. Un parfum intense de rose et d’autres fleurs se dégagea. Roberto devint cadavérique et défaillit. On dut l’étendre sur le canapé. De son front coulaient du sang et du sérum. Le parfum était si fort qu’il imprégna longtemps les mains de la mère, qui s’était approchée avec un bout de tissu pour essuyer le front de son enfant… Lire la vie des saints est une chose, mais voir et sentir en sont une autre.»

Témoignages accordées par Don Grassis
à la journaliste Marisa Di Bartolo

‹ Swami Roberto Gina Milioto Piazza et sa fille Maria: Roberto, merci ! tu as fait le miracle en créant cette Église Universelle ›

Swami Roberto

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