Silvana Aliotta : mon expérience
Silvana Aliotta, (sur la photo elle est représentée sur la pochette d’un de ses disques) cantatrice, soliste et percussionniste, a joué un grand rôle dans le pop italien grâce à sa belle voix particulière, aux fortes nuances blues, que les critiques musicaux définissent charmante. Entre autres, elle a coopéré avec Shell Shapiro, Adriano Celentano, Edoardo Bennato et Il Banco del Mutuo Soccorso. Dans les années ’70 elle a fait aussi partie du groupe historique turinois « Circus 2000 ».
Silvana Aliotta a été aussi l’interprète et l’auteure, avec Pippo Caruso, du single DON DON BABY, indicatif de l’émission de télévision « Secondo voi » dirigé par Pippo Baudo.
Mon expérience est très récente, puisqu’elle remonte seulement au mois d’août. Je suis donc une âme « fraîche », mais qui en a connu d’autres qui suivent Roberto Casarin (Swami Roberto) depuis plus de trente années…et qui auraient un tas de choses à raconter… Mais pour commencer, comme l’a justement dit Euji, que j’ai enfin rencontré et à qui je dis bonjour,:
http://www.animauniversale.it/ pourra vous donner pour le moment une idée de ce coin de Paradis qui accueille à bras ouverts tous ceux qui désirent compréhension et paix intérieure, au-delà de leur croyance religieuse.
Mon expérience a été semblable à celle de beaucoup de personnes qui sont à la recherche de la Vérité spirituelle, de « Quelqu’un ou de quelque chose » qui puisse leur donner des réponses convaincantes sur Dieu, le mystère jamais dévoilé qui a toujours été dans mes pensées. Chaque fois que je croyais avoir trouvé celui qui pouvait me l’expliquer, au point culminant les réponses étaient : « Dieu te met à l’épreuve… et Mystère de la foi ».
J’ai connu beaucoup de réalités spirituelles différentes. J’ai vécu les années 60/70 sous tous leurs aspects et j’en ai vu et entendu de toutes les couleurs. Comme d’autres gens j’ai fait des rêves prémonitoires et je crois avoir eu même des expériences de type paranormal. Je me suis passionnée pour des expériences ésotériques, pour la vie tourmentée de quelques Saints comme Padre Pio, St. François, Ste. Rita et d’autres encore. J’ai été catholique pratiquante et aussi activement engagée. Mais j’ai toujours considéré comme un concept fascinant l’idée de la réincarnation après la mort. Qui sait qui j’ai été….où j’ai vécu…comment j’étais… ce que j’ai fait dans ces vies et ainsi de suite. Même si je n’en avais pas une connaissance exacte, cette culture karmique comme l’Inde d’ailleurs, m’a toujours attirée bien qu’en contradiction avec ce que ma religion exigeait. Trop de choses m’éloignaient toujours plus de cette mentalité, spécialement l’attitude de certains ministres de l’église qui avaient peu à faire avec la charité, l’humilité et la miséricorde, mais qui au contraire avaient beaucoup à faire avec l’intolérance, la carrière et l’arrivisme.
Évidemment j’ai rencontré aussi de bon prêtres qui, heureusement, se donnaient du mal aussi pour les autres.
Anima Universale croit dans l’œcuménisme comme coexistence et collaboration pacifique entre les religions qui ont un fondement éthique ; une telle coexistence permettra à tous les gens d’être soutenus dans leurs droits et leurs aspirations. La prémisse fondamentale ne sera pas donc l’unité théologique, mais l’esprit de fraternité universelle et de solidarité dirigé vers le bien de l’humanité.
Je crois que se tourner vers le bien de son prochain devrait être « La mission » par excellence de toute doctrine spirituelle ! Mère Thérèse de Calcutta l’enseigne ! Voilà que j’ai commencé à m’intéresser à ce qui pouvait me rapprocher de quelques réponses plus complètes et satisfaisantes, en cherchant ça et là un peu de tout : donc Yogananda, Babaji et enfin Sai Baba, que je connaissais déjà comme fille des fleurs. J’ai commencé à suivre ses enseignements, mais non à la manière de ceux qui font du yoga ou de la méditation, c'est-à-dire avec la culture et la constance qu’il faut. Toutefois je sentais en moi que chaque fois que je pensais à Lui, je me sentais mieux, même si je savais très bien que je n’irais jamais Le voir en Inde. Voilà qu’il y a un an, je Lui écris désespérée en lui demandant de l’aide à cause des lourdes épreuves que la vie me faisait rencontrer me frappant de tous les côtés. Je vivais plongée dans un véritable cauchemar parmi de graves maladies, des déménagements, des problèmes familiaux et aussi financiers. Souvent je me demandais comment je pouvais supporter tout cela, mais heureusement je n’avais pas perdu la foi et je priais la Mère Divine de rester toujours auprès de moi et de me donner un peu de sa force pour continuer cet absurde destin.
La réponse arriva 2 jours avant Noël par une ridicule collision : je m’étais arrêtée au feu et je fus tamponnée par quelqu’un de la famille (une cousine de ma fille) que j’avais entrevue une seule fois en passant, il y a 25 ans à peu près, quand elle était petite fille. En remplissant le formulaire du constat à l’amiable on s’aperçut de nos noms. Une embrassade nous unit dans ce « hasard », même si pour moi ce fut quelque chose de plus qu’une embrassade affectueuse pour une parente retrouvée. Ce fut beaucoup, beaucoup plus ! Un ensemble de vives émotions, d’abandon à avoir évité un danger…un douloureux danger attendu et évité… Une longue embrassade dans un profond soupir de soulagement.
Ainsi je sentis le besoin de me retirer et de laisser ma fille contacter sa cousine, sa dernière parente de même sang qui la liait à la famille de son père, mort d’une tumeur. Cette personne s’est révélée comme le « moyen » porteur de bonnes nouvelles juste dans un moment très difficile pour nous et, comme je l’appris ensuite, pour elle aussi. Ce fut elle en effet, qui fréquentant depuis longtemps Anima Universale, fit cadeau à ma fille d’un livre et qui en lui parlant de Swami Roberto, me fit connaître ce mouvement.
Alors je commençai à lire le premier volume d’ « En écoutant le Maître ». Arrivée à la moitié du livre, j’ai décidé de chercher sur Internet la page d’accueil d’Anima Universale. À ce point ma curiosité fut tellement forte que, après avoir lu l’adresse, elle devint un besoin pressant d’aller à Leinì pour constater de mes propres yeux qui était ce fameux Maître et ce qu’il disait.
Ainsi, sans attendre une décision de la part de ma fille, un dimanche matin, je ne me rappelle pas si c’était le jour de mon anniversaire o le dimanche après, je pris ma voiture et je partis. J’étais agitée, je ne trouvais pas la route, mais à un certain moment voilà le feu clignotant qui indique un petit carrefour où il y a l’entrée de la rue pour l’Ashram. Il clignotait tranquillement comme pour me dire « calme-toi maintenant, tu es arrivée, tu es à l’heure ». Les pies passaient devant moi et m’accompagnaient le long de la rue vers le parking gratuit d’Anima Universale. Je vis la grande tente blanche, pleine de gens qui arrivaient de partout, qui avaient un regard serein et gentil, et qui te saluaient dans la rue…
Quand j’entrai, le Maître commença à passer au milieu des gens, de temps en temps il s’arrêtait devant quelqu’un pour lui parler ou pour le bénir. Beaucoup de personnes Lui montraient des photos. Ensuite Il alla s’asseoir et commença à parler d’une voix faible. Je me rappelle très bien le sujet : « Le vide intérieur ». Pendant qu’Il parlait, on comprenait qu’Il prenait part à la douleur que le vide intérieur peut provoquer ; un vide qui est « plein » de douleur, de mal et qui ne laisse pas entrer le bien, l’amour ! Quelle coïncidence ! C’était exactement ce que j’éprouvais moi-même, le désespoir que je connaissais très bien ; mais regarde comme c’est bizarre…je pensais, on dirait qu’Il me parle! Aujourd’hui je sais, que si tu as une question, Il te répond, et ceci arrive normalement pendant tous les Darshan. Donc j’ai tout de suite reconnu que Swami Roberto était Celui que je cherchais depuis toujours. Finalement je me sentais vraiment chez moi.
Le Darshan est la rencontre avec Swami Roberto pour recevoir sa bénédiction, ècouter ses enseignements, prier avec Lui pour le bien de l’humanité et demander les grâces pour dépasser les difficultés de la vie. La rencontre avec l’ Amour de Swami est une expérience unique, un pèlerinage de la tristesse à la joie, de la souffrance à la paix, de l’indifférence à la conscience du pouvoir de la prière.
La possibilité de pouvoir finalement comprendre ce qui pour moi avait été seulement un mystère, et d’en faire partie en tant que Être Divin moi-même, a été la plus grande, la plus douce découverte qui me pousse aujourd’hui, avec toute ma volonté, à désirer toujours plus l’Amour Divin. Aujourd’hui je suis consciente du chemin que je peux entreprendre pour me sentir encore plus proche de la conquête la plus importante de toutes mes vies possibles et impossibles, dont je ne veux plus rien savoir : c’est le but qui compte. Mon esprit le savait certainement et maintenant je le sais moi aussi. Je remercie toujours Dieu pour cette révélation et pour la très grande chance que j’ai eue de rencontrer le long de mon pénible chemin un Maître spirituel comme Swami Roberto, même si…
« Rien n’arrive par hasard. Tu peux vivre en n’importe quel lieu de la Terre, mais si tu as besoin de moi…au juste moment tu me rejoindras. » - Roberto
Voilà le parcours (le dernier) qui m’a poussée avec une force incroyable dans ce lieu de paix. Il y a eu beaucoup d’autres évènements, spécialement pendant les dernières années, que je dirais bizarres et qui précèdent ce dernier acte, dont je ne veux pas parler pour ne pas m’étendre davantage. Je les considère aussi très personnels et j’en suis tellement jalouse que je désire qu’ils restent à jamais mon incroyable et doux secret. En tout cas depuis lors j’ai choisi la voie de la liberté spirituelle parce que c’est ainsi que je me sens libre d’aimer le Dieu que chaque religion appelle d’un nom différent, mais qui est toujours le même, s’Il parle d’Amour Universel.
Mais ce choix signifie un dur travail d’introspection et un changement de caractère. C’est une guerre quotidienne contre l’ignorance spirituelle qui vise à te faire régresser en t’éloignant du Divin. Il est difficile de s’affronter soi-même et d’accepter ses défauts pour vouloir changer ; ça veut dire demander « sincèrement » pardon à ceux à qui on a fait du mal et puis se pardonner soi-même en finissant une fois pour toutes avec le passé qui veut t’envoyer au fond en te faisant sentir toujours coupable, toujours mal et toujours accablé de douleur. En finir avec le passé ! C’est seulement comme ça qu’on peut avancer dans ses expériences karmiques. Les enseignements de Swami sont pour moi fondamentaux et les dimanches au Darshan sacrés ! C’est prendre un peu d’air pur, loin du chaos quotidien et enfin se remonter profondément. Je suis là, « présente, Monsieur le Maître » le monde dût-il s’écrouler ! Je ne peux même plus perdre une seconde de plus, certainement j’en ai déjà perdu assez dans d’autres vies et, à vrai dire dans celle-ci aussi, vu que j’ai presque 60 ans.
J’ai eu enfin une réponse à toutes, vraiment à « toutes » mes questions, et le puzzle confus qu’avait été ma vie est en train de s’organiser pièce à pièce avec patience et harmonie. Maintenant je comprends beaucoup les raisons qui m’ont tourmentée et troublée et je suis consciente qu’elles dépendent du karma de mes vies passées et maintenant je peux me confronter à leur racine. Beaucoup de soucis qui semblaient insolubles se sont dissous comme la neige au soleil. Et quand la moindre incertitude ou peur s’insinue dans mon cœur, après le Darshan il y’a ici et là les Ramia, les aimables, infatigables et sages Moines d’Anima Universale, qui brillent comme la lumière des rayons du soleil, toujours disponibles et prêts à éclairer tous nos moments obscurs.
Anima Universale est l’une des réalités spirituelles peu nombreuses au monde où il n’y a pas de tarifs ; elle n’est subventionnée par des sponsors ou d’autres Institutions, mais elle vit grâce au travail des moines Ramia et aux dons libres des fidèles et des gens qui désirent l’aider.
Anima Universale, religion de l’Amour, se reconnaît dans ces vérités spirituelles :
« Chacun peut rencontrer Dieu dans sa conscience.
Il existe un seul peuple élu : l’humanité entière.
Le temple le plus apprécié du Seigneur est un cœur vertueux.
La Vérité est Dieu et personne n’en détient l’exclusivité. » - Roberto
Les Ramia nous rappellent toujours ce que le Maître nous recommande : pour découvrir la Vérité il faut utiliser la foi et la raison ensemble et se poser toujours des questions.
« Les enseignements spirituels ne doivent pas être acceptés aveuglément au nom de la foi, mais examinés à la lumière de la raison. Foi et raison ensemble ! Ce sont là les ailes de votre élévation spirituelle. S’interroger, réfléchir, se confronter, approfondir, en somme utiliser le don de l’intellect, tout cela n’est pas une option. Une valeur fondamentale du chercheur spirituel doit être nécessairement la cohérence avec sa bonne conscience, parce que la Charité ne peut être remplacée par de vagues notions abstraites, ni par des bavardages , ni par du sentimentalisme.
L’ Amour n’est pas seulement un beau sentiment, une parole importante, une poésie, une émotion, mais il est don total de soi-même, qui te projette vers tes responsabilités sociales, en famille, au travail, à l’école…et vers la réalité d’un monde qui, avec ses souffrances, attend aussi ton aide indispensable. » -
Roberto
« Si tu es à la recherche de la vérité
tu devras toujours chercher à raisonner
et ne pas te limiter au contraire à accepter à priori
ce que d’autres définissent comme juste et vrai. »
De cette façon vous pourrez vous acheminer sur la voie de la croissance spirituelle, en fonction de votre liberté de conscience et de tous les éléments spirituels que vous serez en mesure de porter au niveau de votre conscience.
J’ai compris la force puissante de la prière et de l’abandon dans la complète confiance en Dieu, parce que si j’offre au Seigneur ma liberté « Moi et Dieu, nous sommes Un ! » Qui pourra jamais être plus fort que nous ? Eh bien, j’étais à la recherche de cette veine d’or très précieuse et très rare, que j’ai enfin trouvée non en Inde, mais en Italie et que je ne laisserai certainement pas échapper. Swami Roberto, je peux Le voir de mes propres yeux et L’entendre de mes oreilles, parce qu’Il parle ma langue. C’est surtout parce que mon esprit L’a reconnu tout de suite et que maintenant il est conscient de recevoir de Swami les enseignements pour continuer son parcours et retourner enfin à la Lumière Divine du Grand Esprit. Swami Roberto est ici, dans « notre » temps, et ce n’est certainement pas par hasard, mais pour nous donner « La Connaissance ». À présent je peux dire que ma santé va mieux, que mes amis sont plus nombreux, tandis que ceux qui n’étaient pas vrais…ont disparu. Mes réactions sont plus modérées, les choses sont en train de prendre une tournure différente, et tout marche d’une façon plus sereine. Et s’il arrive éventuellement des moments difficiles, j’aurai un port sûr où reprendre courage. C’est là mon expérience personnelle. Je me suis demandé ce qu’il serait arrivé de moi autrement…mais maintenant je ne me le demande plus, parce que je me sens si heureuse, que je voudrais faire cadeau à tous de cette joie immense.
Merci de l’attention.
Paix et bien à vous tous et au revoir.
Silvana Aliotta
Turin, Italie, 21-2-2007
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